La Corée du Nord a confirmé lundi 14 septembre qu’une série de tirs effectuée samedi faisait partie d’un exercice militaire coordonné mobilisant plusieurs types d’armes. Reuters et l’Associated Press rapportent que Pyongyang a présenté l’opération comme une démonstration de sa capacité à combiner missiles, drones et artillerie.
Cinq unités engagées dans le même exercice
Selon l’agence officielle nord-coréenne KCNA, cinq unités de l’armée ont participé à cet exercice de puissance de feu. Le dispositif comprenait notamment des drones d’attaque, des missiles de croisière tactiques, des missiles balistiques tactiques et des lance-roquettes de gros calibre.
L’état-major sud-coréen avait détecté samedi plusieurs missiles balistiques à courte portée. Séoul estime qu’ils ont parcouru environ 250 kilomètres en direction de la mer au large de la côte est de la péninsule.
Après un exercice entre Séoul, Washington et Tokyo
Ces tirs sont intervenus un jour après la fin de l’exercice trilatéral Freedom Edge entre la Corée du Sud, les États-Unis et le Japon. Pyongyang dénonce régulièrement ce type de manœuvres, qu’il considère comme une préparation militaire dirigée contre lui.
Une démonstration de coordination militaire
Des analystes cités par Reuters estiment que l’objectif était moins de tester une arme isolée que de montrer une capacité à coordonner simultanément plusieurs systèmes de frappe et à saturer les défenses adverses. Le dirigeant Kim Jong-un n’a pas été signalé comme présent lors de l’exercice.



