Le président sud-coréen Lee Jae-myung a déclaré vendredi 18 septembre que son pays ne procéderait à aucun déploiement de troupes susceptible de l’entraîner dans la guerre au Moyen-Orient. Séoul étudie toutefois des mesures destinées à protéger ses ressortissants, ses navires marchands et ses approvisionnements en pétrole.
Pas d’engagement dans les combats
Lors d’une conférence de presse télévisée à Séoul, Lee a insisté sur le principe de non-participation de la Corée du Sud à une guerre extérieure. Reuters et l’agence sud-coréenne Yonhap rapportent que le président exclut explicitement un envoi de forces qui conduirait à une implication directe dans le conflit.

La sécurité maritime reste une priorité
La Corée du Sud dépend fortement des importations d’énergie provenant du Moyen-Orient. Le gouvernement examine donc des options pour contribuer à la sécurité de la navigation et protéger le transport commercial et pétrolier, notamment autour du détroit d’Ormuz, sans participer aux opérations de guerre.
Une ligne d’équilibre pour Séoul
Cette position intervient alors que les tensions régionales perturbent les routes énergétiques et commerciales. Lee cherche à concilier l’alliance de sécurité avec les États-Unis, la protection des intérêts économiques sud-coréens et son engagement à ne pas entraîner le pays dans le conflit.



